samedi 23 octobre 2021

390 - C'était un jeune prince

 Les retours de guerre sont parfois fort déplaisants. On s'imagine retrouver le monde d'avant, mais le monde d'après réserve de désagréables surprises. En particulier, le sort de celles restées au pays est source de plusieurs complaintes qui décrivent les heurs et malheurs de la jeune femme pour qui l'absence du mari guerrier n'a pas eu que des avantages. Passée du statut d'épouse d'un prince à celui de gardienne de troupeau, la « p'tite bergère » nous apitoie sur son sort. Un bon vieux mélo avec une fin à la hauteur du drame !

Pour écouter la chanson et lire la suite :

samedi 16 octobre 2021

389 - Je suis allée à Nantes

 Encore une fois la ville de Nantes est à l'honneur dans une chanson traditionnelle. Mais passée cette annonce de voyage qui nous donne le titre, on comprend vite que le lieu où se déroule la scène n'a pas vraiment d'importance. Nous allons assister à un dialogue assez surréaliste entre une jeune fille pressée de se marier et l'oiseau le plus présent dans les chansons. Hormis ces deux protagonistes, l'amant de la fille, ses parents et sa grand mère ont aussi leur rôle à jouer.

pour écouter la chanson et lire la suite :

samedi 9 octobre 2021

388 - En passant par un échalier

 Une villageoise et le fils du roi ! Rien de moins que ça ! Un citoyen hors du commun pour une situation assez banale. Mais que fait donc cet important personnage dans un endroit où sa présence est inattendue ?

Manifestement, cette chanson n'est que la transposition dans un cadre bucolique d'une situation ou un « monsieur » a du abuser de sa supériorité pour obtenir les faveurs d'une belle. De nos jours on aurait un dépôt de plainte pour harcèlement. Dans la chanson traditionnelle on exprime tout cela avec des symboles et des métaphores qui rappellent encore une fois que les paroles ne doivent jamais être entendues au premier degré.

Pour écouter la chanson et lire la suite :

samedi 2 octobre 2021

387 - La feuille à l'envers

 

La feuille d'automne emportée par le vent, en rondes monotones, tombe en tourbillonnant. Mais ce n'est pas le sujet de la chanson. Si elle est à l'envers, c'est juste une question de point de vue. Bien qu'il y soit question de l'oiseau dans les airs, celui-ci ne se distingue ni par son plumage, ni par son ramage. La faune et la flore ne sont là qu'à titre de décor pour une situation très classique où toutes les précautions de langage ne trompent personne. Et si la scène initiale bénéficie de la confidentialité de l'ombrage, la conclusion est claire comme le jour.

Pour écouter la chanson et lire la suite :