samedi 20 avril 2019

Trophée Jean Rivallant


Comme les années précédentes, Dastum 44 a décerné le prix Jean Rivallant dans le cadre de la 18ème assemblée du Bourg de Batz, organisée le 13 avril par le cercle celtique des paludiers. Ce concours ouvert à tous les chanteurs en solo, duo, accompagnés ou non...se joue sur quatre interprétations : mélodies, chants à la marche, rond et bal paludier.
Pour cette année 2019 les résultats donnent :
1 er : Christophe COURBET
2 ème : Rémy VACHON
D'autres concours ont eu lieu le même jour, dont nous vous donnons aussi les résultats
pour lire la suite :

vendredi 19 avril 2019

292 - Vive le rossignol (Menteries)


Ce n'est pas la première des menteries que nous vous proposons. Le genre connaît un tel succès que ce type de texte est présent dans bien des répertoires. D'une chanson à l'autre on repère des constantes ou des thèmes récurrents. L'imagination ou même l'improvisation des interprètes y est toujours bien présente, du moment que le non sens reste la source principale d'inspiration.
Ce n'est donc pas pour le simple plaisir d'enrichir la collection de menteries que nous vous offrons cette nouvelle version. C'est l'originalité de sa structure qui a retenu notre attention.
Pour écouter la chanson et lire la suite :

vendredi 12 avril 2019

291 - Alléluia pour les maçons


Noël au balcon, Pâques en chansons, c'est ce que dit le proverbe ; ou à peu près ! A l'approche de la grande fête religieuse, c'est à l'influence réciproque entre cantiques et chansons populaires que nous allons nous intéresser.
L'omniprésence de la religion dans toutes les activités humaines des siècles passées a eu, bien entendu, des répercussions sur les traditions populaires. Noëls, Passion, chants de quête, vies des saints...constituent une part non négligeable des répertoires. Mais c'est l'utilisation de la musique religieuse et son détournement à des fins de divertissement qui est perceptible au travers de cet Alléluia.
Pour écouter la chanson et lire la suite :

vendredi 5 avril 2019

290 - La joyeuse veuve


Pas de pitié pour les maris ! La chanson traditionnelle réserve parfois un sort funeste aux époux que l'on voit partir sans regret. Certains finissent grillés dans leur paillasse ou bouffés par le chat, d'autres sont envoyés à la tannerie pour faire de leur peau une descente de lit. Sans parler des victimes de bouillons d'onze heures et autres décoctions guérissant définitivement de tous les maux. Dans cette chanson, c'est la médecine officielle qui se charge d'accélérer le processus, brocardant au passage une profession qui nous paraît aujourd'hui fort honorable mais dont on se méfiait énormément jadis. Dans cette affaire, la déclaration d'amour de la veuve n'est rien moins que suspecte.
Pour écouter la chanson et lire la suite :